Press Clippings

  • November 22nd, 2016

    Corriere

  • June 5th, 2014

    The Brooklin Rail

    ....Bianchi’s Matra proved to be an exercise in circular motion, and a study of the forces of nature that compose matter. The performance included moments of smooth harmony which, juxtaposed against the dense rhythms and visceral outbursts of energy, created a beating pulse that represented the cycle of human life. Bianchi’s tireless and passionate composition, although at times demanding and a challenge to fully comprehend, was a triumph.

  • May 24th, 2014

    La Montagne

    ''...Celeste discontinuità, il en défriche mille entre l'infiniment grand et l'infini petit, dévoilant à chaque passage tantôt les grandes caractéristiques techniques et expressives des cordes, tantôt les diversités de cette belle famille d'instruments. La tessiture est le point de divergence le plus évident. Mais les timbres, sur lesquels Oscar Bianchi a opéré un formidable travail, en est le plus intense et le plus intrigant. On finit par apprécier cette complexité hypnotique, après avoir compris qu'il était impossible de se perdre dans cette exploration sonore entre atomes et hyper-espace''

  • April 21st, 2014

    New York Times

    ...Meshing Talents for a Dense and Strenuous Sound... ...Mr. Bianchi is fond of extremes. Some of them — the quarter tones produced by the singers, the bottom notes played on the Paetzold recorder — melt into the gray zone where human hearing gives way to a more visceral perception of air in motion. The division between rhythm and harmony also begins to blur as the sound waves of sustained close harmonies combine into an audible pulse. In “Matra” sound is above all matter, the bubbling, sputtering, trembling coming-into-being of sound as viscous and dense.

  • February 25th, 2014

    Anaclase

    Toujours dans la ville d’Hindemith et Adorno, l’Ensemble Modern fit entendre pour la première fois Permeability (2013) pour dix-neuf instruments et électronique, une pièce signée Oscar Bianchi (né en 1975), musicien milanais des plus doués dont le nom résonnait à Royaumont, Darmstadt ou Strasbourg avant d’être associé à l’opéra Thanks to my Eyes. Reconnaissant à la technologie d’avoir exploré de riches dimensions sonores (physique, structurel, émotionnel et intellectuel), Bianchi célèbre « l’exaltation des éternelles relations entre l’être et le son » avec une partition dont « le titre se réfère au terme utilisé pour évoquer le lien entre les catégories (l’humain, l’animal, la chose) qui autrefois représentait et organisait la vision de l’existence ».

    D’emblée, on sent qu’on est en présence d’un créateur en pleine possession de ses moyens, d’une œuvre résolument inventive et habitée. Des cuivres jacasseurs mais canalisés, un accordéon qui ajoute sa brillance à celle de l’électronique, des instruments peu courants (appeau, bâton de pluie, mégaphone dont un percussionniste tire des phonèmes amplifiés, en hommage discret à Romitelli) participent d’une densité et d’une énergie sans cesse renouvelée. Le foisonnement peut aussi laisser place au frémissement, avec un solo de contrebasson qui rappelle l’affinité du compositeur avec la flûte à bec Paetzold.

  • September 15th, 2013

    Leipziger Volkszeitung

    „Oneness“ bedeutet etwa „Einssein“, und wer dabei an ein Miteinander der beiden verwandten Holzblasinstrumente Klarinette und Bassetthorn denkt, liegt schon richtig. Wer ein romantisch verklärtes Verschmelzen aller Instrumente erwartet, wird nicht enttäuscht, wenn er die romantische Verklärung weglässt. Langweilig wird es jedenfalls nicht in Bianchis 15-Minüter. Allerlei Schlagwerk tritt in Aktion und sorgt immer wieder für überraschtes Aufhorchen. Fast durchgängig wird da ein flächiger Gesamtklang produziert, der die Grenze zur Geräuschkulisse streift. Geschmeidig gleitet der Klang dahin, während das innere Auge das Bild eines Spukhauses sieht, weil im Holz der Wind so pfeift und in den Violi- nen geheimnisvolle Türen quietschen, und später dann das eines Bauernhofs, wenn Sabine Meyers Klarinette lustig ga- ckert. Immer wieder taucht im Gesamtklangwerk schöne Harmonie für einen flüchtigen Moment auf, bevor sie in Glissandi und Klangentfremdung der verschiedenen Instrumente entfleucht.

  • September 30th, 2012

    Dernières Nouvelles d'Alsace

    Thanks to my eyes a imposé son ouvrage miraculeux sur la scène du théâtre lyrique...

  • July 18th, 2012

    Le Soir

    Le Soir

    lesoircypres.pdf 1.74 MB
  • May 23rd, 2012

    Schweizer Musikzeitung

    ..Oscar Bianchi's Streichquartett Adesso verkündet mit lateinischer Eloquenz, dass Musik auch viel zu erzählen hat; man spürt förmlich die Freude dran, verfolgt, wie viel Fantasie versprüht wird und dabei in der Konzentration der Mittel das Material immer wieder neu beleuchtet wird, in überzeugender Formbeherrschung...

  • April 19th, 2012

    The New York Times

    ...unsettlingly primordial....

  • March 12th, 2012

    Cadences

    Vous l'aurez compris, Thanks to my Eyes est l'incontestable événemment de l'opéra contemporain de ce printemps.

  • March 8th, 2012

    Musique En Scène

    ...Oscar Bianchi's Mezzogiorno, on the other hand, sets out a much more dynamic and burlesque conception of writing. Characterized by a 'jazz' spirit, the piece reveals an unusual power of sonority, signing a great mastery of timbres. L'Ensemble l'Itineraire under the direction of Mark Foster gave a particularly strong impression of the sound world, leaving one with the feeling of a beautiful musical moment.

  • July 12th, 2011

    Neue Zürcher Zeitung

    Spielanordnung und Ästhetik erinnern an japanisches Theater und Kino. Bianchi hat dazu eine Musik voll innerer Bewegung geschrieben, die vom Ensemble Modern unter der Leitung von Frank Ollu virtuos interpretiert wird; eine Musik, die emphatisch Ja sagt zur Oper und zum Primat des Gesangs.

  • July 9th, 2011

    Le Figaro

    .. une écriture musicale subtile... Pierre d'achoppement de tant d'opéras contemporains, l'écriture vocale est un prolongement idéal de l'écriture instrumentale: toujours expressive dans son apparente neutralité, elle est au service du texte, chanté en anglais...

  • July 8th, 2011

    Financial Times

    ...Bianchi’s sumptuous vocal writing holds promise and the singing is magical.

  • July 7th, 2011

    Telerama

    ...En confiant sa création contemporaine à Oscar Bianchi, compositeur italo-suisse de 36 ans qui signe son premier ouvrage lyrique, et en lui réservant les honneurs de sa soirée d'ouverture, le festival d'Aix-en-Provence a visé juste, et gagné son pari. Fable elliptique sur la déception de toute existence, l'échec des transmissions familiales, la réalité incertaine de l'art et du spectacle, Thanks to my eyes est tout, sauf une déception ou un échec. Cette réussite tient d'abord à la qualité de la musique, à sa richesse d'invention sonore comme à sa maîtrise de l'écriture vocale, et au juste équilibre instrumentistes-chanteurs. En bon Italien, ancien étudiant du conservatoire Giuseppe-Verdi de Milan, Oscar Bianchi aime les voix, en respecte les tessitures, sans pour autant sacrifier à l'hédonisme vocal ou aux facilités révolues du bel-canto. Des six rôles du livret - l'un est muet (le messager) un autre parlé (la mère) - quatre sont chantés : le père et le fils, et deux jeunes femmes éprises du fils, l'une solaire, l'autre nocturne. Quatre voix, quatre styles bien différenciés, de l'arioso solennel pour le père (baryton-basse), aux envolées mélodiques, parfois suraiguës, pour les deux sopranos. Mais c'est au rôle du fils, confié à un contre-ténor, qu'est réservé le traitement vocal le plus original et le plus approprié : une déclamation tendre et fragile, proche du lied, toujours prête à se résorber dans le silence ou à se fondre dans un trop-plein d'émotion...

  • July 8th, 2011

    Le Monde

    ...Un magistral portrait de la mélancolie... La musique d'Oscar Bianchi a su se faire une place dans cet univers sobre, sombre, dense, violent. Le Père a la puissance du mangeur d'enfants originel, avec ses basses abyssales et son baryton comme plaqué au sol. Les femmes, celle de la Nuit et celle du Jour, ont des sopranos coloratures stridulants presque assourdissants, aux limites de la démence. Aymar enfin, haute-contre chrysalide, en rupture de filiation, passe par tous les états de la vocalité, de la plus lyriquement solaire au parlando quasi aphasique. Comme si au squelette du texte Oscar Bianchi attachait, par une instrumentation riche et colorée, jusque dans la mise en espace par la spatialisation, une chair dense, plastique, entre souffrance et exultation....

  • October 16th, 2007

    Offenburger Tageblatt

    ...astonishingly subtle sound jorney...outstanding acting soloinstruments...

  • October 11th, 2007

    Il Gazzettino di Venezia

    ..euforia vistuosistica di Oscar Bianchi che si rivela in Trasparente tagliente vivezza e disinvolta agressività: è uno dei giovani più attrezzati tecnicamente... (Mario Messinis)

  • December 7th, 2005

    Neue Zürcher Zeitung

    ...Precisely felt music, that deals with instrumental timbres in a very imaginative way, and which stands out for its very well balanced density of musical events: dramaturgically, a perfectly constructed piece. We will be hearing more from this talented composer...

  • November 18th, 2004

    La lettre du Musicien

    ..Crepuscolo, for Paetzold recorder, surprises with its deep, barely believeable sonority, and creates a dark universe that is foreign, full of humor, and in the end, very seductive...

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